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Distributeur d'éthylotests pour professionnels et particuliers

FAQ

Lorsqu’on a un peu trop bu, lorsqu’on doit faire face à la consommation excessive d’alcool d’un proche, on peut vite être dépassé et ne pas savoir quel comportement adopter. Voici les réponses à toutes les questions que vous pouvez vous poser sur la consommation de boissons alcoolisées !
 
  • Comment l’alcool pénètre-il dans le sang?
L’alcool absorbé parvient à l’estomac sans subir de modification chimique. Il traverse la paroi de l’intestin grêle puis arrive directement dans le sang.
 
  • L’alcool peut-il être assimilé à une drogue?
L'alcool est une drogue. Il a des effets biologiques sur l’organisme, et il est susceptible de créer accoutumance et dépendance.
 
  • Quelle limite d’alcool dans le sang le corps peut-il supporter?
L'intoxication alcoolique aiguë ou ”coma éthylique” survient après une dose variable suivant les personnes. Il varie entre 2 et 4 grammes d'alcool par litre de sang suivant les conditions physiques de chacun : Le seuil de 4 grammes est le seuil généralement admis pour définir l'entrée en coma éthylique.

 
  • En combien de temps j’atteins le taux maximal d'alcool dans le sang?
Cela dépend de plusieurs critères physiologiques. Si l'estomac et l’intestin ne contiennent pas de nourriture solide, l'alcool entre plus rapidement en contact avec les parois intestinales et est vite absorbé dans le sang. Son absorption s’en trouve accélérée et peut s’achever en 20 minutes.
Par contre, dans un estomac relativement plein, l’alcool séjourne plus longtemps, ce qui entraîne une absorption plus lente (celle-ci peut durer 60 minutes).
 
  • Si je consomme vite et prends rapidement le volant, suis-je moins exposé au risque d'être contrôlé positif?
Non puisque dans certains cas, tout l’alcool est dans le sang seulement 20 minutes après la consommation.

Hommes et femmes ne sont pas égaux face à l'alcool. Pourquoi?
A poids égal, la quantité d'eau dans le corps de la femme est plus faible, donc la concentration de l'alcool dans les tissus et dans le sang croît plus vite que chez l'homme.
 
  • L’élimination de l’alcool
Le processus d’élimination de l’alcool s’effectue à 95% par le foie, à raison de :
0,10 g/l à 0,15 g/l par heure pour l’homme
0,085 g/l à 0,10 g/l pour la femme.

Ce processus se déroule également pendant le sommeil. Aucun « truc » ne permet d’éliminer l’alcool plus rapidement.

Quelles sont les conséquences de la consommation d'alcool à long terme sur l'organisme?
S’il est consommé en excès, les conséquences peuvent être nombreuses :
Maladies alcooliques du foie,
Effet sur le système nerveux et notamment dépendance,
Augmentation des risques de cancers notamment des voies aérodigestives supérieures.
 
  • Comment évaluer son alcoolémie ?

Toutes les boissons alcoolisées telles qu'elles sont généralement dosées dans les bars ou les restaurants, contiennent la même quantité d'alcool. Sur cette base, une bonne technique pour mesurer son alcoolémie consiste à considérer qu'un verre augmente l'alcoolémie de 0,20 g/l. Mais, chez des amis par exemple, les doses d'alcool sont souvent plus importantes. Alors, attention à bien évaluer ce que l'on a bu !

Si vous souhaitez avoir la mesure exacte de ce que vous avez bu, vous pouvez essayez d'appliquer cette formule mathématique !
Alcoolémie (g/l) = [(degré/100 x 0,8 x volume (ml)) / (poids (kg) x 0,7*) ] - 0,075*0,6 pour les femmes.... Le plus simple étant évidemment de disposer d'éthylotests !

 

  • Que faire si l'on sort et que l'on doit prendre le volant ?

La règle d'or est bien entendu de ne pas boire d'alcool du tout ! Pour cela, en groupe, une bonne solution consiste à adopter le principe du Conducteur désigné, c'est-à-dire choisir la personne au sein du groupe qui ne va pas boire de boissons alcoolisées afin de ramener ses amis en toute sécurité.

Au regard de la loi française, c'est à partir de 0,5 g d'alcool par litre de sang que l'on est considéré en infraction.

  • A partir de quelle quantité d'alcool met-on sa santé en danger ?

Une consommation modérée est généralement considéré comme à moindre risque. Les conditions : ne pas dépasser 1 à 2 unités d’alcool / jour pour une femme et 1 à 3 unités / jour pour un homme. Et, en une seule occasion (une soirée par exemple), il est conseillé de ne pas boire plus de 4 unités d’alcool. Dans le cadre de situations à risque (grossesse, avant l'âge légal, conduite d'un véhicule, utilisation d'une machine dangereuse ...) l'abstinence s'impose.

D'un point de vue médical, au-delà de 2,4 g/l de sang, le foie ne peut plus jouer son rôle de “brûleur d'alcool”. Au-delà de 3 g/l, il y a coma.

Au delà de 5 g/l, risque de mort...

 

  • Est-il possible de faire descendre son alcoolémie plus vite ?

C'est impossible ! Il n'y a pas de recette miracle... Ni café, ni douche froide ne vous aideront ! La seule solution est la patience. Le taux d'alcoolémie atteint son niveau maximal en 30 minutes après le premier verre, puis il décroît lentement, au rythme de 0,10 à 0,15 par heure et par litre de sang. Par exemple, après avoir bu un demi de bière, il vous faudra 1 à 2 heures pour revenir à une alcoolémie nulle !

 

  • Comment savoir si l'on est dépendant ?
Premier signal d'alarme : le besoin d'alcool dès le matin. A jeun, on éprouve des symptômes de sevrage : tremblements, sueurs ou nausées... Même avec la gueule de bois, on n'envisage pas d'arrêter. Si l'on ne boit pas, on dort mal, le caractère change, on est anxieux, irritable... et on perd toute capacité à moduler sa consommation ! On “remet ça”, seul comme avec ses amis.

 

  • Comment faire pour s'en sortir ?

Avant tout, il faut affronter le problème, plutôt que de laisser les autres en parler derrière son dos. Ensuite, il faut aller consulter un médecin afin d'obtenir une aide médicale.. Quoiqu'il en soit, ne restez pas seul. Cliquez ici pour obtenir quelques adresses, qui vous permettront de vous renseigner et d'obtenir une assistance.

 

  • Peut-on “guérir” de la dépendance à l'alcool ?

Oui, mais c'est très difficile. Au bout de 10 ans, et après plusieurs rechutes, on estime entre 30 et 50 % la part de malades alcooliques qui parviennent à ne jamais boire d'alcool. En revanche, rares sont ceux qui retrouvent la faculté de boire “modérément”.

 

  • Que faire si un proche a un “problème d'alcool” ?

Il faut l'inciter à en parler et à aller consulter un médecin qui pourra évaluer son état de dépendance et éventuellement l'orienter vers des organismes spécialisés. N'hésitez pas à consulter notre carnet d'adresses... et montrez à votre ami que des solutions existent !

 

  • L'alcool protège-t-il le cœur ?

Tout est une question de niveau de consommation ! Pris à petites doses et régulièrement l'alcool peut avoir des effets protecteurs contre les maladies cardio-vasculaires. Mais la consommation abusive d'alcool est néfaste pour le cœur et les risques d'accidents cardio-vasculaires se multiplient. Quoiqu'il en soit, si d'habitude vous ne buvez pas d'alcool, inutile de vous forcer à consommer !

 

  • Comment savoir si quelqu'un a dépassé ses limites ?

De nombreux signes peuvent vous alerter. Il s'agit de les reconnaître et d'éviter les situations dangereuses, telles que la conduite en état d'ivresse.Les symptômes de l'abus d'alcool se voient généralement assez facilement. La personne qui a trop bu devient vite très sociable, le contact lui paraissant facile. Elle devient amicale et émotive, parle beaucoup plus mais de façon hésitante et désordonnée. Elle titube et peut perdre l'équilibre. Elle éprouve des difficultés de concentration et perd progressivement ses réflexes. Ses idées deviennent confuses et son discours incohérent.

 

  • Comment refuser de servir de l'alcool à quelqu'un ?

Lorsqu'une personne a visiblement trop bu, il faut cesser de lui servir de l'alcool. C'est une attitude intelligente qui garantit le bon déroulement de la soirée. Pour cela, il faut faire preuve de ruse et de rigueur et toujours agir au “cas par cas”. Soyez ferme dès le début et dites à la personne concernée que, pour son bien, vous ne lui servirez plus d'alcool. Proposez-lui de rester dans la fête en consommant des boissons sans alcool et de la nourriture.

N'hésitez pas à lui rappeler les risques qu'elle court si elle doit conduire à l'issue de la soirée et invitez-la à rester pour dormir sur place ou à laisser ses clés à une personne sobre qui la raccompagnera. Quoiqu'il en soit, n'abdiquez pas tant que la personne n'a pas changé d'attitude !

 

  • Que faire face à un coma éthylique ?

Lorsqu'une personne est dans un état comateux du fait de l'alcool, vous êtes devant une situation d'urgence que vous ne pouvez pas maîtriser seul. Un coma éthylique mal géré peut entraîner la mort, notamment par étouffement. La première chose à faire est de prévenir les secours en appelant le 15 (SAMU) ou le 18 (les pompiers). Ne paniquez pas et donnez les informations qui vous sont demandées avec un maximum de clarté : état de la personne qui a bu (estimation du nombre de verres consommés, sur quelle durée, consommation éventuelle de médicaments ou de drogues...) et coordonnées de l'endroit où elle se trouve.

La deuxième étape consiste à “sécuriser la personne”.

Isolez la personne malade dans une pièce calme et aérée. Couvrez-la d'une couverture ou d'un vêtement chaud. Assurez-vous qu'elle respire correctement (détachez cols de chemise, cravates et autres foulards) et mettez-la en PLS (position latérale de sécurité) afin qu'elle ne s'étouffe pas en cas de vomissement.

 

 

Contact

Alcoline bvba
Mansionstraat 20
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Tel.: 03-633.15.35
Fax: 03-633.02.74
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